Ground Zero.
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Ground Zero.
Le pay-per-view n'est pas encore commencé mais tous les lutteurs de l'Attitude Wrestling Corporation se trouvent sous l'écran moyennement géant ainsi que sur la rampe d'accès au ring, Mister Anderson, Jack Swagger et John Cena en tête. Nous sommes le 11 septembre 2011 et il y a dix ans, les Etats-Unis d'Amérique étaient frappés par de monstrueux attentats qui ont fait près de trois milles morts, ici-même, à Ground Zero.

Mais pour le moment, alors qu'on ne sait toujours pas pourquoi les lutteurs sont ici, nous retrouvons Ricardo Rodriguez qui s'avance, micro en main.
Ricardo Rodriguez – Señores y señoras, està une grande honnor para me de presentar a ustedes el hombre que es actualmente el Corporación campeon y el grande especialist del armbar. Este hombre viene del maravilloso paìs de Mexico y representa todo los Mexicanos que quieren vivir el sueño Americano. Les presenta a ustedes el grande matador, el patròn, Albertooooooooo...
Alberto Del Rio - Ricardo, ce n'est pas le bon moment.
Ricardo Rodriguez – Del Riooooooooo !
Stone Cold – SHUT UP ! What ? SHUT THE FUCK UP ! What ? AUSTIN 3:16 SAYS SHUT UP OR I'LL WHIP YOUR ASS ! What ? Il y dix ans, notre nation a été frappée. What ? Mais notre nation s'est relevée et est aujourd'hui plus forte que jamais. What ? Mais cela n'enlève rien au fait que nous avons tous perdus un grand nombre de nos compatriotes ce jour-là. What ? C'est pourquoi, et pour honorer leur mémoire, que nous allons tous ensemble ici depuis Ground Zero, ici où se trouvaient les tours jumelles du World Trade Center, respecter une minute de silence. USA ! USA ! USA !
Au bout de quelques secondes, un gong retentit ici à Ground Zero et tout le monde arrête net de chanter. Il n'y a plus un bruit ici, silence radio.

60, 59, 58, 57, 56, 55, 54, 53, 52, 51... Mais il semblerait que pour certains, cette minute de silence ne soit pas la bienvenue.
Sheamus - J'espère que la soirée ne va pas durer trop longtemps, l'Irlande fait ses débuts ce soir contre les Etats-Unis justement.
Wade Barrett – Arrête de rêver, le XV de la rose remportera cette coupe du monde de rugby.
Sheamus - Sans Jonny Wilkinson, vous n'irez nulle part.
Wade Barrett – C'est ce que nous verrons, fella.
Claudio Castagnoli – Faîtes attention les gars, Steve vous regarde avec un oeil des mauvais jours. Vous allez vous faire niquer à parler sport de gonzesse pendant leur stupide minute de silence patriotique.
Sheamus et Wade Barrett jettent un coup d'oeil rapide vers Steve Austin et effectivement, Stone Cold semble ne pas être heureux d'avoir des perturbateurs pendant cette minute de silence.

31, 30, 29, 28, 27, 26, 25, 24, 23, 22, 21, 20, 19... Et pourtant, un peu plus loin, il semblerait que les européens ne soient pas les seuls à ne pas se sentir concernés par ce qu'il se passe ici.
Chris Jericho – Qu'est-ce qu'ils sont en train de faire en fait, une minute de silence parce que je suis le meilleur dans ce que je fais ?
Edge – Je viens de me faire sucer par Lita dans les vestiaires, j'suis lessivé. Je ne sais vraiment pas comment est-ce que je vais faire pour lutter ce soir. J'ai juste envie d'une clope et d'une sieste maintenant.
Christian Cage – Lucky you. En parlant de ça, tu as vu le petit cul de Michelle McCool ce soir ?
Trish Stratus – Un peu de respect les gars.
Edge – Regarde-là celle-là, c'te jalouse !
Christian Cage – Quelle rabat-joie celle-là depuis qu’elle s'est mariée. Elle aurait besoin d'un bon ramonage de temps en temps. Tu veux que je te prête mon joystick, Trish ?
Trish Stratus – Allez vous faire foutre.
7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0... USA ! USA ! USA ! Alors que les fans chantent en coeur, les quatre fantastiques et les différents lutteurs lancent des regards assassins aux européens et aux canadiens qui préfèrent quitter discrètement la rampe, comprenant qu'ils ne sont pas les bienvenue.

Ground Zero depuis Ground Zero, ça commence maintenant ! God bless USA !

Mais pour le moment, alors qu'on ne sait toujours pas pourquoi les lutteurs sont ici, nous retrouvons Ricardo Rodriguez qui s'avance, micro en main.
Ricardo Rodriguez – Señores y señoras, està une grande honnor para me de presentar a ustedes el hombre que es actualmente el Corporación campeon y el grande especialist del armbar. Este hombre viene del maravilloso paìs de Mexico y representa todo los Mexicanos que quieren vivir el sueño Americano. Les presenta a ustedes el grande matador, el patròn, Albertooooooooo...
Alberto Del Rio - Ricardo, ce n'est pas le bon moment.
Ricardo Rodriguez – Del Riooooooooo !
Stone Cold – SHUT UP ! What ? SHUT THE FUCK UP ! What ? AUSTIN 3:16 SAYS SHUT UP OR I'LL WHIP YOUR ASS ! What ? Il y dix ans, notre nation a été frappée. What ? Mais notre nation s'est relevée et est aujourd'hui plus forte que jamais. What ? Mais cela n'enlève rien au fait que nous avons tous perdus un grand nombre de nos compatriotes ce jour-là. What ? C'est pourquoi, et pour honorer leur mémoire, que nous allons tous ensemble ici depuis Ground Zero, ici où se trouvaient les tours jumelles du World Trade Center, respecter une minute de silence. USA ! USA ! USA !
Au bout de quelques secondes, un gong retentit ici à Ground Zero et tout le monde arrête net de chanter. Il n'y a plus un bruit ici, silence radio.

60, 59, 58, 57, 56, 55, 54, 53, 52, 51... Mais il semblerait que pour certains, cette minute de silence ne soit pas la bienvenue.
Sheamus - J'espère que la soirée ne va pas durer trop longtemps, l'Irlande fait ses débuts ce soir contre les Etats-Unis justement.
Wade Barrett – Arrête de rêver, le XV de la rose remportera cette coupe du monde de rugby.
Sheamus - Sans Jonny Wilkinson, vous n'irez nulle part.
Wade Barrett – C'est ce que nous verrons, fella.
Claudio Castagnoli – Faîtes attention les gars, Steve vous regarde avec un oeil des mauvais jours. Vous allez vous faire niquer à parler sport de gonzesse pendant leur stupide minute de silence patriotique.
Sheamus et Wade Barrett jettent un coup d'oeil rapide vers Steve Austin et effectivement, Stone Cold semble ne pas être heureux d'avoir des perturbateurs pendant cette minute de silence.

31, 30, 29, 28, 27, 26, 25, 24, 23, 22, 21, 20, 19... Et pourtant, un peu plus loin, il semblerait que les européens ne soient pas les seuls à ne pas se sentir concernés par ce qu'il se passe ici.
Chris Jericho – Qu'est-ce qu'ils sont en train de faire en fait, une minute de silence parce que je suis le meilleur dans ce que je fais ?
Edge – Je viens de me faire sucer par Lita dans les vestiaires, j'suis lessivé. Je ne sais vraiment pas comment est-ce que je vais faire pour lutter ce soir. J'ai juste envie d'une clope et d'une sieste maintenant.
Christian Cage – Lucky you. En parlant de ça, tu as vu le petit cul de Michelle McCool ce soir ?
Trish Stratus – Un peu de respect les gars.
Edge – Regarde-là celle-là, c'te jalouse !
Christian Cage – Quelle rabat-joie celle-là depuis qu’elle s'est mariée. Elle aurait besoin d'un bon ramonage de temps en temps. Tu veux que je te prête mon joystick, Trish ?
Trish Stratus – Allez vous faire foutre.
7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, 0... USA ! USA ! USA ! Alors que les fans chantent en coeur, les quatre fantastiques et les différents lutteurs lancent des regards assassins aux européens et aux canadiens qui préfèrent quitter discrètement la rampe, comprenant qu'ils ne sont pas les bienvenue.

Ground Zero depuis Ground Zero, ça commence maintenant ! God bless USA !

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
Age: 47
Lutteur Incarné: What ?
Attitude: 3:16
Re: Ground Zero.
IT WAS LAST WEEK.
...
ATTITUDE NUMBER EIGHT, LIVE FROM NEW YORK CITY.

Alors qu'il tente de faire en sorte que Trish convainque Shawn Michaels de l'affronter à Ground Zero, Kurt Angle a une illumination, et part en direction de San Antonio, chez le Showstopper. Mystère, et boule de gomme !

DeMott calme les ragots, les médisants prédisant la mort de l'AWC sans Austin, en promettant un spectacle toujours formidable que les précédentes semaines. Il termine en déclarant la guerre à la Ministry ! The War Has Begun !

Pendant ce temps, une autre guerre vient d'éclater ! En effet, John Cena l'a annoncé, devant les caméras de l'AWC, devant des millions de spectateurs : il ne sera pas temps de jouer, lors de Ground Zero ! Triple H n'a qu'à bien se tenir !

Mister Anderson multiplie les provocations à l'encontre de Abdallah Tarver et de sa religion, en faisant goûter du porc à une musulmane. Une chose est sûre, c'est que ce soir, il se battra en hommage aux victimes du 11 septembre.

Le couple Rated R, composé d'Edge et de Lita, fait preuve d'un incroyable culot en venant provoquer Claudio Castagnoli lors de son propre talk-show. La tension monte d'un cran, l'affrontement risque d'être passionnant à suivre !

Alors que Gregory Helms et Velvet Sky viennent de remporter leur combat, leur célébration est interrompue par Brother Devon qui tente d'intimider ses futurs adversaires. Mais, tel est pris qui croyait prendre comme on dit !

La Ministry tente de s'en prendre à Andy Leavine et à Trish Stratus consécutivement, mais chacun vient à la rescousse de l'autre. Trish, surexcitée, fait une annonce : lors de Ground Zero, Ariel et Thorn les affronteront !

Décidément, on ne peut pas comprendre pourquoi Shelton Benjamin se réjouit que Del Rio ne se soit pas fait arrêter par les services d'immigration. La seule chose que l'on sait, c'est qu'il veut le titre, par n'importe quel moyen !

Après un petit accrochage verbal en backstages, un accord est trouvé entre Jericho, Sheamus et Homicide. Ce dernier fera donc équipe avec E. Kingston et affrontera Jericho et Sheamus, afin de montrer la qualité de son enseignement !

L'union fait la force, oui, et nous en avons eu la preuve ! En effet, l'association de la Corporation, d'Andy Leavine, et de Christian Cage a permis de libérer Austin ! D'emblée, celui-ci annonce qu'il arbitrera le Main Event de Ground Zero !

AND NOW, LIVE ON PAY PER VIEW...
...
THIS IS GROUND ZERO, LIVE FROM NEW YORK, NY.
...
ATTITUDE NUMBER EIGHT, LIVE FROM NEW YORK CITY.

Alors qu'il tente de faire en sorte que Trish convainque Shawn Michaels de l'affronter à Ground Zero, Kurt Angle a une illumination, et part en direction de San Antonio, chez le Showstopper. Mystère, et boule de gomme !

DeMott calme les ragots, les médisants prédisant la mort de l'AWC sans Austin, en promettant un spectacle toujours formidable que les précédentes semaines. Il termine en déclarant la guerre à la Ministry ! The War Has Begun !

Pendant ce temps, une autre guerre vient d'éclater ! En effet, John Cena l'a annoncé, devant les caméras de l'AWC, devant des millions de spectateurs : il ne sera pas temps de jouer, lors de Ground Zero ! Triple H n'a qu'à bien se tenir !

Mister Anderson multiplie les provocations à l'encontre de Abdallah Tarver et de sa religion, en faisant goûter du porc à une musulmane. Une chose est sûre, c'est que ce soir, il se battra en hommage aux victimes du 11 septembre.

Le couple Rated R, composé d'Edge et de Lita, fait preuve d'un incroyable culot en venant provoquer Claudio Castagnoli lors de son propre talk-show. La tension monte d'un cran, l'affrontement risque d'être passionnant à suivre !

Alors que Gregory Helms et Velvet Sky viennent de remporter leur combat, leur célébration est interrompue par Brother Devon qui tente d'intimider ses futurs adversaires. Mais, tel est pris qui croyait prendre comme on dit !

La Ministry tente de s'en prendre à Andy Leavine et à Trish Stratus consécutivement, mais chacun vient à la rescousse de l'autre. Trish, surexcitée, fait une annonce : lors de Ground Zero, Ariel et Thorn les affronteront !

Décidément, on ne peut pas comprendre pourquoi Shelton Benjamin se réjouit que Del Rio ne se soit pas fait arrêter par les services d'immigration. La seule chose que l'on sait, c'est qu'il veut le titre, par n'importe quel moyen !

Après un petit accrochage verbal en backstages, un accord est trouvé entre Jericho, Sheamus et Homicide. Ce dernier fera donc équipe avec E. Kingston et affrontera Jericho et Sheamus, afin de montrer la qualité de son enseignement !

L'union fait la force, oui, et nous en avons eu la preuve ! En effet, l'association de la Corporation, d'Andy Leavine, et de Christian Cage a permis de libérer Austin ! D'emblée, celui-ci annonce qu'il arbitrera le Main Event de Ground Zero !

AND NOW, LIVE ON PAY PER VIEW...
...
THIS IS GROUND ZERO, LIVE FROM NEW YORK, NY.

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
Age: 47
Lutteur Incarné: What ?
Attitude: 3:16
Re: Ground Zero.
Parfois, l'Attitude Wrestling Corporation devient un champ de bataille...
Où le propriétaire d'une école de lutte très assurant,
Voit le fruit de son enseignement critiqué, et blâmé par deux personnes.


Où un homme des plus irrespectueux qui soient,
Vient interrompre un homme qui cherche la considération des autres.


Où deux démons des ténèbres veulent du mal,
À deux des personnes les plus sympathiques et populaires du coin.


Où un immigré dont les papiers ne sont pas en règle,
Se voit sauvé in extremis par un homme, son rival, qui intéressé par le titre.


Où un homme très humoristique, aimant beaucoup plaisanter,
En croise un autre très sérieux qui n'aime pas plaisanter lorsqu'il s'agit de sa culture.


Où deux guerriers ayant déjà prouvé ce qu'ils valaient,
Veulent aller plus loin encore, et montrer sans contestation possible qu'ils sont les meilleurs.


Où un monstre de la pire espèce qui soit, celle des démons,
S'apprête à affronter un homme sur les épaules de qui reposent tous les espoirs...


Dans ces conditions, vous comprenez que l'AWC devient un terrain où la mort, la destruction, et la désolation ont atteint leur paroxysme. Dans ces conditions, vous comprendrez pourquoi cet événement a été baptisé...

Ground Zero !
Où le propriétaire d'une école de lutte très assurant,
Voit le fruit de son enseignement critiqué, et blâmé par deux personnes.


Où un homme des plus irrespectueux qui soient,
Vient interrompre un homme qui cherche la considération des autres.


Où deux démons des ténèbres veulent du mal,
À deux des personnes les plus sympathiques et populaires du coin.


Où un immigré dont les papiers ne sont pas en règle,
Se voit sauvé in extremis par un homme, son rival, qui intéressé par le titre.


Où un homme très humoristique, aimant beaucoup plaisanter,
En croise un autre très sérieux qui n'aime pas plaisanter lorsqu'il s'agit de sa culture.


Où deux guerriers ayant déjà prouvé ce qu'ils valaient,
Veulent aller plus loin encore, et montrer sans contestation possible qu'ils sont les meilleurs.


Où un monstre de la pire espèce qui soit, celle des démons,
S'apprête à affronter un homme sur les épaules de qui reposent tous les espoirs...


Dans ces conditions, vous comprenez que l'AWC devient un terrain où la mort, la destruction, et la désolation ont atteint leur paroxysme. Dans ces conditions, vous comprendrez pourquoi cet événement a été baptisé...

Ground Zero !

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
Age: 47
Lutteur Incarné: What ?
Attitude: 3:16
Re: Ground Zero.
ATTITUDE WRESTLING CORPORATION.
IT'S TIME TO CHOOSE THE RIGHT ATTITUDE.

« GIVE ME A HELL YEAH ! »
UNLEASH HELL.

« YOU LITTLE SUMBITCH ! »
AUSTIN 3:16 JUST WHOOPED YOUR ASS.

« WHAT ? »
THIS IS A NEW WRESTLING ERA.

« WHAT ? »
HOSTED BY THE TEXAS RATTLESNAKE, BEER DRINKER...

« THE TOUGHEST SUMBITCH OF WRESTLING HISTORY ! »
STONE COLD STEVE AUSTIN !

« OH HELL YEAH ! »
ARRIVE, RAISE HELL, LEAVE.

« WHAT ? »
THIS IS NOW...

« AND THAT'S THE BOTTOM LINE... »
THIS... IS... ATTITUDE !

« CAUSE STONE COLD SAID SO ! »
IT'S TIME TO CHOOSE THE RIGHT ATTITUDE.

« GIVE ME A HELL YEAH ! »
UNLEASH HELL.

« YOU LITTLE SUMBITCH ! »
AUSTIN 3:16 JUST WHOOPED YOUR ASS.

« WHAT ? »
THIS IS A NEW WRESTLING ERA.

« WHAT ? »
HOSTED BY THE TEXAS RATTLESNAKE, BEER DRINKER...

« THE TOUGHEST SUMBITCH OF WRESTLING HISTORY ! »
STONE COLD STEVE AUSTIN !

« OH HELL YEAH ! »
ARRIVE, RAISE HELL, LEAVE.

« WHAT ? »
THIS IS NOW...

« AND THAT'S THE BOTTOM LINE... »
THIS... IS... ATTITUDE !

« CAUSE STONE COLD SAID SO ! »

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
Age: 47
Lutteur Incarné: What ?
Attitude: 3:16
Re: Ground Zero.
J'vous le dit cash, j'aime pas faire des introductions de show, et j'ai un peu prit celle là pour changer. C'est important de toucher à tout dans le booking. Donc voilà, je vais faire l'intro, mais comme tout le monde s'en fout, comme personne ne la lit, j'vais pas me fouler. J'vais pas tailler sur tel ou tel membre. Je vais pas me moquer de François, Martin ou Paul (désolé mec, mais ton prénom est commun), parce que c'est chiant à force, et c'est toujours les mêmes sujets qui ressortent. A la place, je veux vous parler d'un sujet qui nous touche tous, un sujet profondément grave, un sujet qui, au fond, est notre cause commune à tous. Ce sujet, quel est il ? La proliférations des kiwis à une patte. Bon, maintenant que j'ai dit de la merde pour meubler, parlons peu, parlons bien.

Comme vous pouvez le voir, le site de Ground Zero a été entièrement aménagé pour accueillir le pay per viex éponyme de l'Attitude Wrestling Corporation. Oubliés les nuages gigantesques de poussières, oublié le spectacle de désolation qu'on avait il y a de cela dix ans. Plus de gravats, plus de flammes et plus d'odeur de mort dans l'air. Ce soir l'esprit est à la fête, l’Amérique a fait son deuil et s'apprête à assister à un PPV fantastique. Les spectateurs s'assoient, prêts à assister au début du show. La bière est en distribution gratuite ce soir, décret de Stone Cold Steve Austin. On peut parier que ça va entraîner des dérives, car déjà un vendeur se bat avec un type qui voulait un t-shirt "I Had Sex With McCool", sauf qu'il n'y en a plus, ce qui a entraîné sa colère. Tous les parking aux vingt kilomètres alentours sont pleins, l'arène qui a mit plus d'une semaine a être construite est pleine à craquer, tous les tickets ont été vendus et plusieurs personnes sans tickets ont dut être refoulées à l'entrée.
« USA ! USA ! USA ! »
La foule est ici pour commémorer les victimes d'il y a dix ans une bonne fois pour toute, ils vont faire leur deuil avec de la bière et des chicken wings en regardant des mecs de foutre sur la gueule pour des motifs plus cons les uns que les autres. Entre ceux qui se battent parce que l'un a pas été gentil envers l'islam, ceux qui se battent juste pour une ceinture qui brille (et qui en plus ne retient pas le pantalon), et ceux qui se battent on sait pas trop pourquoi, ce soir y'a de quoi faire. Alors qu'un brouhaha de paroles incompréhensibles et de cris plus variés les uns que les autres résonne dans toute l'arène, une femme blonde a grosse poitrine apparaît. Posez ce pénis, ce n'est pas de Trish Stratus que je parle, mais bien de Jillian Hall.

« PLEASE DON'T SING ! PLEASE DON'T SING ! »
Mais malgré les revendications de la foule, Jillian Hall va bien sur le ring et demande un micro. La foule se met à la huer, quelques personnes crient "Stamford's Shit", d'autres n'hésitent pas à lancer des gobelets vers le ring. Jillian tapote le micro pour tenter de faire régner le silence, peine perdue. Elle se racle la gorge au micro, et les huées redoublent d'intensité. Hall va demander à un officiel de faire taire la foule, mais celui ci se contente de hausser les épaules. Finalement, Hall revient au centre du ring et prend la parole. Au fait, vous avez remarquer que kayak à l'envers ça fait kayak ?
Jillian Hall - Si je suis ici ce n'est pas pour lutter, non... Je suis ici pour chanter ! Normalement si quelqu'un chante en même temps que moi je lui arrache la peau du visage avec les ongles, mais c'est un moment exceptionnel alors je vais vous faire une fleur. Vous allez pouvoir chanter avec moi ! Oui, nous allons chanter tous ensemble !
Jillian met sa main sur le cœur et commence à entonner l'hymne américain, mais sa voix atroce est couverte par les cris de la foule. On la hue, on l'insulte, certains crient qu'elle déshonore la chanson, bla, bla bla. Au fait, vous avez remarqué que level ça fait level à l'envers ? Enfin bref, un vague mouvement se perçoit dans la foule, derrière Jillian. Un groupe d'hommes cagoulés descendent les gradins en courant. Habillés en treillis, cagoules treillis elles aussi, certaines personnes d'en la foule panique, mais les cinq hommes foncent sur le ring et... Ils enlèvent Jillian ! Ils enlèvent Jillian ! Les kidnappeurs, peu importe qu'ils soient musulmans, corses, ou luttant pour la légalisation de la zoophilie, s'en vont très rapidement avec Jillian Hall, remerciés par la foule. C'est alors Lilian Garcia qui apparaît, cherchez pas le pourquoi du comment, elle était désignée chanteuse numéro un d'office au cas très probable où, chose très fréquente, la femme qui devait chanter l'hymne se fasse enlever par cinq mecs cagoulés. Lilian prend le micro, le public ferme sa gueule, tout le monde est debout, main sur le cœur.

Lilian Garcia - Oh, say, can you see, by the dawn's early light,
What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming ?
Whose broad stripes and bright stars, thro' the perilous fight,
O'er the ramparts we watch'd, were so gallantly streaming ?
And the rockets' red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro' the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O'er the land of the free and the home of the brave ?
On the shore dimly seen thro' the mists of the deep,
Where the foe's haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o'er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses ?
Now it catches the gleam of the morning's first beam,
In full glory reflected, now shines on the stream:
'T is the star-spangled banner: O, long may it wave
O'er the land of the free and the home of the brave !
And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle's confusion
A home and a country should leave us no more ?
Their blood has wash'd out their foul footsteps' pollution.
No refuge could save the hireling and slave
From the terror of flight or the gloom of the grave:
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O'er the land of the free and the home of the brave.
O, thus be it ever when freemen shall stand,
Between their lov'd homes and the war's desolation;
Blest with vict'ry and peace, may the heav'n-rescued land
Praise the Pow'r that hath made and preserv'd us as a nation!
Then conquer we must, when our cause is just,
And this be our motto: "In God is our trust"
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O'er the land of the free and the home of the brave !
C'est bien le copier/coller, non ? Lilian a fini et un silence calme et serein s'installe dans l'arène. Ici, un homme en tenue de G.I. laisse s'échapper une larme, ici, une femme sanglote, là bas, Matt Hardy aide la mère d'un homme mort il y a dix ans en lui expliquant que le suicide, c'est mal. La femme lui met une gifle et Matt tombe K.O., c'est ça quand on perd la forme. Comme un seul homme, la foule se met alors à crier, à chanter, à scander, comme vous voulez.

« USA ! USA ! USA ! »
Vous l'avez deviné, il est maintenant l'heure d'aller les voir. L'un vient juste de commenter Cold alors que l'autre l'a géré de A à Z. L'un est un six times World Champion, alors que l'autre est un mec qui forme des World Champions. Ils se sont rencontrés à tough enough et ce duo est tellement efficace qu'on les a foutu ensemble à la table des commentateurs de l'AWC, voila Bill DeMott et Booker T ! (Je suis sûr que vous avez même pas remarqué que tout ce paragraphe est copié/collé sur la dernière intro).
Booker T – Welcome to GROUND ZERO ! Ici tout le monde est à la fois ému et excité. Ca fait dix ans que l'Amérique a été frappé par un attentat. Ici même, il y a dix ans jour pour jour, les deux tours du World Trade Center ont été frappé par des avions, entraînant leurs destructions.
Bill DeMott – Mais on leur a rendu la monnaie de leur pièce à ces faiseurs de rama-what, c'est pas Ben Laden qui dira le contraire !
Booker T – Ce soir on a un planning extraordinaire. Edge affrontera Claudio Castagnoli dans un conflit international opposant le Canada à la Suisse. Ken Kennedy affrontera quant à lui un Abdallah Tarver sur le retour, dans, en quelque sorte, une poursuite du conflit ayant opposé l'Amérique aux terroristes musulmans.
Bill DeMott – Booker, est ce que toi aussi tu as été abordé par ces mecs en costard ? Je crois qu'ils étaient de l'immigration, ils cherchaient Del Rio.
Booker T – Espérons tout de même qu'Alberto Del Rio pourra défendre son titre Corporation contre Shelton Benjamin ce soir. A la carte on a aussi un match entre notre ancien poulain, Andy Leavine, qui fera équipe avec notre collègue Trish pour faire face à la moitié du ministère des ténèbres. Leur leader, lui, affrontera Christian dans un match pour le titre Attitude, avec Steve Austin comme arbitre spécial.
Bill DeMott – Et j'espère bien que la pute canadienne va péter la gueule de ce mort vivant de mes deux ! Qu'est ce qu'on a d'autres aussi ? Ah oui, tu sais Booker, d'habitude j'aime pas trop la lutte par équipe.
Booker T – Et tu as bien tort.
Bill DeMott – Mais ce soir, ça sera une putain de guerre entre les gros frères consanguins et les deux fiottes champions par équipe. Un putain de No Holds Barred match ! Je veux voir du sang, je veux voir des os brisés, j'veux voir une guerre !
Booker T – Et tu l'auras certainement, dans ce match comme dans un autre. Celui qui opposera John Cena à Triple H, Bill, tu peux parier qu'il va être épique !
Bill DeMott – SO LET THE FIGHT BEGINS !
Ca, c'est fait.

Comme vous pouvez le voir, le site de Ground Zero a été entièrement aménagé pour accueillir le pay per viex éponyme de l'Attitude Wrestling Corporation. Oubliés les nuages gigantesques de poussières, oublié le spectacle de désolation qu'on avait il y a de cela dix ans. Plus de gravats, plus de flammes et plus d'odeur de mort dans l'air. Ce soir l'esprit est à la fête, l’Amérique a fait son deuil et s'apprête à assister à un PPV fantastique. Les spectateurs s'assoient, prêts à assister au début du show. La bière est en distribution gratuite ce soir, décret de Stone Cold Steve Austin. On peut parier que ça va entraîner des dérives, car déjà un vendeur se bat avec un type qui voulait un t-shirt "I Had Sex With McCool", sauf qu'il n'y en a plus, ce qui a entraîné sa colère. Tous les parking aux vingt kilomètres alentours sont pleins, l'arène qui a mit plus d'une semaine a être construite est pleine à craquer, tous les tickets ont été vendus et plusieurs personnes sans tickets ont dut être refoulées à l'entrée.
« USA ! USA ! USA ! »
La foule est ici pour commémorer les victimes d'il y a dix ans une bonne fois pour toute, ils vont faire leur deuil avec de la bière et des chicken wings en regardant des mecs de foutre sur la gueule pour des motifs plus cons les uns que les autres. Entre ceux qui se battent parce que l'un a pas été gentil envers l'islam, ceux qui se battent juste pour une ceinture qui brille (et qui en plus ne retient pas le pantalon), et ceux qui se battent on sait pas trop pourquoi, ce soir y'a de quoi faire. Alors qu'un brouhaha de paroles incompréhensibles et de cris plus variés les uns que les autres résonne dans toute l'arène, une femme blonde a grosse poitrine apparaît. Posez ce pénis, ce n'est pas de Trish Stratus que je parle, mais bien de Jillian Hall.

« PLEASE DON'T SING ! PLEASE DON'T SING ! »
Mais malgré les revendications de la foule, Jillian Hall va bien sur le ring et demande un micro. La foule se met à la huer, quelques personnes crient "Stamford's Shit", d'autres n'hésitent pas à lancer des gobelets vers le ring. Jillian tapote le micro pour tenter de faire régner le silence, peine perdue. Elle se racle la gorge au micro, et les huées redoublent d'intensité. Hall va demander à un officiel de faire taire la foule, mais celui ci se contente de hausser les épaules. Finalement, Hall revient au centre du ring et prend la parole. Au fait, vous avez remarquer que kayak à l'envers ça fait kayak ?
Jillian Hall - Si je suis ici ce n'est pas pour lutter, non... Je suis ici pour chanter ! Normalement si quelqu'un chante en même temps que moi je lui arrache la peau du visage avec les ongles, mais c'est un moment exceptionnel alors je vais vous faire une fleur. Vous allez pouvoir chanter avec moi ! Oui, nous allons chanter tous ensemble !
Jillian met sa main sur le cœur et commence à entonner l'hymne américain, mais sa voix atroce est couverte par les cris de la foule. On la hue, on l'insulte, certains crient qu'elle déshonore la chanson, bla, bla bla. Au fait, vous avez remarqué que level ça fait level à l'envers ? Enfin bref, un vague mouvement se perçoit dans la foule, derrière Jillian. Un groupe d'hommes cagoulés descendent les gradins en courant. Habillés en treillis, cagoules treillis elles aussi, certaines personnes d'en la foule panique, mais les cinq hommes foncent sur le ring et... Ils enlèvent Jillian ! Ils enlèvent Jillian ! Les kidnappeurs, peu importe qu'ils soient musulmans, corses, ou luttant pour la légalisation de la zoophilie, s'en vont très rapidement avec Jillian Hall, remerciés par la foule. C'est alors Lilian Garcia qui apparaît, cherchez pas le pourquoi du comment, elle était désignée chanteuse numéro un d'office au cas très probable où, chose très fréquente, la femme qui devait chanter l'hymne se fasse enlever par cinq mecs cagoulés. Lilian prend le micro, le public ferme sa gueule, tout le monde est debout, main sur le cœur.

Lilian Garcia - Oh, say, can you see, by the dawn's early light,
What so proudly we hail'd at the twilight's last gleaming ?
Whose broad stripes and bright stars, thro' the perilous fight,
O'er the ramparts we watch'd, were so gallantly streaming ?
And the rockets' red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro' the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O'er the land of the free and the home of the brave ?
On the shore dimly seen thro' the mists of the deep,
Where the foe's haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o'er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses ?
Now it catches the gleam of the morning's first beam,
In full glory reflected, now shines on the stream:
'T is the star-spangled banner: O, long may it wave
O'er the land of the free and the home of the brave !
And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle's confusion
A home and a country should leave us no more ?
Their blood has wash'd out their foul footsteps' pollution.
No refuge could save the hireling and slave
From the terror of flight or the gloom of the grave:
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O'er the land of the free and the home of the brave.
O, thus be it ever when freemen shall stand,
Between their lov'd homes and the war's desolation;
Blest with vict'ry and peace, may the heav'n-rescued land
Praise the Pow'r that hath made and preserv'd us as a nation!
Then conquer we must, when our cause is just,
And this be our motto: "In God is our trust"
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O'er the land of the free and the home of the brave !
C'est bien le copier/coller, non ? Lilian a fini et un silence calme et serein s'installe dans l'arène. Ici, un homme en tenue de G.I. laisse s'échapper une larme, ici, une femme sanglote, là bas, Matt Hardy aide la mère d'un homme mort il y a dix ans en lui expliquant que le suicide, c'est mal. La femme lui met une gifle et Matt tombe K.O., c'est ça quand on perd la forme. Comme un seul homme, la foule se met alors à crier, à chanter, à scander, comme vous voulez.

« USA ! USA ! USA ! »
Vous l'avez deviné, il est maintenant l'heure d'aller les voir. L'un vient juste de commenter Cold alors que l'autre l'a géré de A à Z. L'un est un six times World Champion, alors que l'autre est un mec qui forme des World Champions. Ils se sont rencontrés à tough enough et ce duo est tellement efficace qu'on les a foutu ensemble à la table des commentateurs de l'AWC, voila Bill DeMott et Booker T ! (Je suis sûr que vous avez même pas remarqué que tout ce paragraphe est copié/collé sur la dernière intro).
Booker T – Welcome to GROUND ZERO ! Ici tout le monde est à la fois ému et excité. Ca fait dix ans que l'Amérique a été frappé par un attentat. Ici même, il y a dix ans jour pour jour, les deux tours du World Trade Center ont été frappé par des avions, entraînant leurs destructions.
Bill DeMott – Mais on leur a rendu la monnaie de leur pièce à ces faiseurs de rama-what, c'est pas Ben Laden qui dira le contraire !
Booker T – Ce soir on a un planning extraordinaire. Edge affrontera Claudio Castagnoli dans un conflit international opposant le Canada à la Suisse. Ken Kennedy affrontera quant à lui un Abdallah Tarver sur le retour, dans, en quelque sorte, une poursuite du conflit ayant opposé l'Amérique aux terroristes musulmans.
Bill DeMott – Booker, est ce que toi aussi tu as été abordé par ces mecs en costard ? Je crois qu'ils étaient de l'immigration, ils cherchaient Del Rio.
Booker T – Espérons tout de même qu'Alberto Del Rio pourra défendre son titre Corporation contre Shelton Benjamin ce soir. A la carte on a aussi un match entre notre ancien poulain, Andy Leavine, qui fera équipe avec notre collègue Trish pour faire face à la moitié du ministère des ténèbres. Leur leader, lui, affrontera Christian dans un match pour le titre Attitude, avec Steve Austin comme arbitre spécial.
Bill DeMott – Et j'espère bien que la pute canadienne va péter la gueule de ce mort vivant de mes deux ! Qu'est ce qu'on a d'autres aussi ? Ah oui, tu sais Booker, d'habitude j'aime pas trop la lutte par équipe.
Booker T – Et tu as bien tort.
Bill DeMott – Mais ce soir, ça sera une putain de guerre entre les gros frères consanguins et les deux fiottes champions par équipe. Un putain de No Holds Barred match ! Je veux voir du sang, je veux voir des os brisés, j'veux voir une guerre !
Booker T – Et tu l'auras certainement, dans ce match comme dans un autre. Celui qui opposera John Cena à Triple H, Bill, tu peux parier qu'il va être épique !
Bill DeMott – SO LET THE FIGHT BEGINS !
Ca, c'est fait.

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Re: Ground Zero.
Bill DeMott – Tu sais ce qui me plait le plus dans cette petite cérémonie ? C'est qu'elle soit finie.
Booker T – Un peu de recueillement n'a jamais fait de mal à personne, Bill.
Bill DeMott – Peut être, mais il n'empêche que ce n'est pas mon truc. Je serais plus d'avis de célébrer les gars qui sont partis botter le cul des terroristes, car ce sont eux qui ont rendu le véritable hommage. Nous, on ne fait que se souvenir et regretter. Enfin, on l'a voulu et on l'a eu, ce soir c'est Ground Zero et j'espère bien que notre troupe à nous va se sortir les doigts du cul. J'attends d'eux, un putain de devoir de mémoire.
Booker T – Là, je dis oui.
Une autre personne semble être d'accord avec Bill puisqu'elle vient de faire son entrée. C'est un catcheur, mais pas l'un des participants du premier match prévu pour cette soirée. Celui-là n'est d'ailleurs pas prévu du tout ce soir. Mais au milieu du ring, micro à la main, il semble bien concerné pas l'événement.

Kurt Angle – Je n'ai pas voulu casser l'ambiance comme je casse les chevilles en me rendant ici avec ma musique après un hymne si bien chanté. Et puis, dans le fond, il pourrait très bien me servir de theme song. C'est pourquoi, et je vois que Bill ne semble pas être d'accord, je n'ai pas à justifier ma présence ici, sous ce magnifique drapeau qu'est celui des états-unis.
Angle joue l'émotion en regardant la bannière flotter dans le ciel de New York. Remember 1996, ouais, on connait le refrain.
Kurt Angle – Que de souvenirs !
Bill DeMott – Fais vite, ton petit numéro je le supporte depuis assez longtemps.
Kurt Angle – J'y viens, j'y viens. J'étais seulement en train de me demander comment les kamikazes ont pu éviter ton si gros ventre il y a dix ans.
En d'autres temps cette remarque aurait probablement fait pouffer la foule, mais ce soir on ne rigole pas avec ça. Et on ne rigole pas avec Bill DeMott, non plus. Celui-ci vient de rejoindre Kurt Angle sur le ring et seulement quelques centimètres les séparent.
Bill DeMott – Tu va me faire le plaisir de retirer ce sourire de ton visage et déguerpir avant que je décide le faire moi-même, si tu vois ce que je veux dire.
Kurt Angle – Je ne peux pas.
Bill DeMott – Oh que si tu le peux, et plutôt deux fois qu'une. Ton petit manège est fini. Je t'ai laissé te montrer, flemmarder et monopoliser une attention que tu ne mérites pas ces dernières semaines car j'avais d'autres chats à fouetter. Mais ce soir c'est Ground Zero, et ce soir tu n'as aucune place qui t'es réservée.
Kurt Angle – C'est là que tu te trompes.
Bill DeMott – Huh ?
Le rapport de force s'est inversé. Il y a quelques instants Bill DeMott était sur de lui, de ce qu'il pensait et de ce qu'il comptait faire. Maintenant il se demande s'il n'a pas été évincé d'une décision concernant ce PPV et qui casserait le mythe d'une Corporation soudée. Tout ce temps de description de sentiment d'un gros barbu pour refléter le silence que laisse l'Olympic Hero en ce moment même et qui ne plait pas à tout le monde.
Kurt Angle – Bien sûr que ma place est réservée, et depuis longtemps. Pour être plus précis, depuis le 13 aout exactement, jour où j'ai officiellement demandé un match face à Shawn Michaels pour le show de ce soir. Alors oui, peut être que certains en ont douté, mais ça ne change en rien que ce match est prévu et que, par conséquent, et en te faisant mentir, j'ai bel et bien ma place ici ce soir. Et ce, malgré tout ce que tu pourras dire.
Bill DeMott – Et mon cul, c'est du porc ?
Qui a dit oui ?
Booker T – Tu es dans ton droit Kurt, mais je ne vois pas l'ombre d'un adversaire à l'horizon. Encore moins de cœurs brisés.
Kurt Angle – Ça, ce n'est qu'une question de minutes.

La confiance d'Angle contraste avec la fureur de DeMott. On avait rarement l'homme à la médaille à pareille fête ces dernières semaines. On avait plutôt l'habitude de le voir réclamer, inquiet, en train de se justifier de manières plus hésitantes les unes que les autres. En clair, un Kurt Angle dénaturé. Pourtant la sûreté dont il fait preuve laisse nos deux commentateurs perplexe, tout comme le public de Ground Zero. Mais les quelques minutes passent, et la situation reste la même.
Bill DeMott – Cette fois, s'en est trop...
Incroyable mais vrai, le heartbreak kid débarque. Comme à chacune de ses entrées l'ambiance est folle et dans un coin de leur tête les spectateurs se mettent à rêver.
Kurt Angle – Mesdames et messieurs, merci d'accueillir comme il se doit celui qui va m'affronter ce soir, celui qui n'a pas pu résister à son instinct, celui qui va faire son jubilé dans quelques instants sur ce ring, the showstopper, the icon, the headliner...

SWEET CHIN MUSIC ! SWEET CHIN MUSIC ! Shawn Michaels s'est précipité sur le ring pour déclencher son coup fétiche et voilà Kurt Angle au sol. Bill DeMott jubile alors que l'Icon fixe Angle comme un juif fixerait un billet de cent.
Shawn Michaels – T'as eu ce que t'as voulu, même si t'as pas voulu ce que t'as eu.
Ce pay-per view commence en trombe avec le showstealer debout au-dessus d'un Kurt Angle se tenant la mâchoire. Côté spectateur on se retape la scène sur les grands écrans tout en gardant un oeil sur le ring. Côté commentateurs on essai d'expliquer ce geste sans grande réussite, mais peu importe. Ground Zero, tout le monde semble aimer, et ça ne fait que commencer.
Booker T – Un peu de recueillement n'a jamais fait de mal à personne, Bill.
Bill DeMott – Peut être, mais il n'empêche que ce n'est pas mon truc. Je serais plus d'avis de célébrer les gars qui sont partis botter le cul des terroristes, car ce sont eux qui ont rendu le véritable hommage. Nous, on ne fait que se souvenir et regretter. Enfin, on l'a voulu et on l'a eu, ce soir c'est Ground Zero et j'espère bien que notre troupe à nous va se sortir les doigts du cul. J'attends d'eux, un putain de devoir de mémoire.
Booker T – Là, je dis oui.
Une autre personne semble être d'accord avec Bill puisqu'elle vient de faire son entrée. C'est un catcheur, mais pas l'un des participants du premier match prévu pour cette soirée. Celui-là n'est d'ailleurs pas prévu du tout ce soir. Mais au milieu du ring, micro à la main, il semble bien concerné pas l'événement.

Kurt Angle – Je n'ai pas voulu casser l'ambiance comme je casse les chevilles en me rendant ici avec ma musique après un hymne si bien chanté. Et puis, dans le fond, il pourrait très bien me servir de theme song. C'est pourquoi, et je vois que Bill ne semble pas être d'accord, je n'ai pas à justifier ma présence ici, sous ce magnifique drapeau qu'est celui des états-unis.
Angle joue l'émotion en regardant la bannière flotter dans le ciel de New York. Remember 1996, ouais, on connait le refrain.
Kurt Angle – Que de souvenirs !
Bill DeMott – Fais vite, ton petit numéro je le supporte depuis assez longtemps.
Kurt Angle – J'y viens, j'y viens. J'étais seulement en train de me demander comment les kamikazes ont pu éviter ton si gros ventre il y a dix ans.
En d'autres temps cette remarque aurait probablement fait pouffer la foule, mais ce soir on ne rigole pas avec ça. Et on ne rigole pas avec Bill DeMott, non plus. Celui-ci vient de rejoindre Kurt Angle sur le ring et seulement quelques centimètres les séparent.
Bill DeMott – Tu va me faire le plaisir de retirer ce sourire de ton visage et déguerpir avant que je décide le faire moi-même, si tu vois ce que je veux dire.
Kurt Angle – Je ne peux pas.
Bill DeMott – Oh que si tu le peux, et plutôt deux fois qu'une. Ton petit manège est fini. Je t'ai laissé te montrer, flemmarder et monopoliser une attention que tu ne mérites pas ces dernières semaines car j'avais d'autres chats à fouetter. Mais ce soir c'est Ground Zero, et ce soir tu n'as aucune place qui t'es réservée.
Kurt Angle – C'est là que tu te trompes.
Bill DeMott – Huh ?
Le rapport de force s'est inversé. Il y a quelques instants Bill DeMott était sur de lui, de ce qu'il pensait et de ce qu'il comptait faire. Maintenant il se demande s'il n'a pas été évincé d'une décision concernant ce PPV et qui casserait le mythe d'une Corporation soudée. Tout ce temps de description de sentiment d'un gros barbu pour refléter le silence que laisse l'Olympic Hero en ce moment même et qui ne plait pas à tout le monde.
Kurt Angle – Bien sûr que ma place est réservée, et depuis longtemps. Pour être plus précis, depuis le 13 aout exactement, jour où j'ai officiellement demandé un match face à Shawn Michaels pour le show de ce soir. Alors oui, peut être que certains en ont douté, mais ça ne change en rien que ce match est prévu et que, par conséquent, et en te faisant mentir, j'ai bel et bien ma place ici ce soir. Et ce, malgré tout ce que tu pourras dire.
Bill DeMott – Et mon cul, c'est du porc ?
Qui a dit oui ?
Booker T – Tu es dans ton droit Kurt, mais je ne vois pas l'ombre d'un adversaire à l'horizon. Encore moins de cœurs brisés.
Kurt Angle – Ça, ce n'est qu'une question de minutes.

La confiance d'Angle contraste avec la fureur de DeMott. On avait rarement l'homme à la médaille à pareille fête ces dernières semaines. On avait plutôt l'habitude de le voir réclamer, inquiet, en train de se justifier de manières plus hésitantes les unes que les autres. En clair, un Kurt Angle dénaturé. Pourtant la sûreté dont il fait preuve laisse nos deux commentateurs perplexe, tout comme le public de Ground Zero. Mais les quelques minutes passent, et la situation reste la même.
Bill DeMott – Cette fois, s'en est trop...
Incroyable mais vrai, le heartbreak kid débarque. Comme à chacune de ses entrées l'ambiance est folle et dans un coin de leur tête les spectateurs se mettent à rêver.
Kurt Angle – Mesdames et messieurs, merci d'accueillir comme il se doit celui qui va m'affronter ce soir, celui qui n'a pas pu résister à son instinct, celui qui va faire son jubilé dans quelques instants sur ce ring, the showstopper, the icon, the headliner...

SWEET CHIN MUSIC ! SWEET CHIN MUSIC ! Shawn Michaels s'est précipité sur le ring pour déclencher son coup fétiche et voilà Kurt Angle au sol. Bill DeMott jubile alors que l'Icon fixe Angle comme un juif fixerait un billet de cent.
Shawn Michaels – T'as eu ce que t'as voulu, même si t'as pas voulu ce que t'as eu.
Ce pay-per view commence en trombe avec le showstealer debout au-dessus d'un Kurt Angle se tenant la mâchoire. Côté spectateur on se retape la scène sur les grands écrans tout en gardant un oeil sur le ring. Côté commentateurs on essai d'expliquer ce geste sans grande réussite, mais peu importe. Ground Zero, tout le monde semble aimer, et ça ne fait que commencer.

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
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Re: Ground Zero.
Booker T – Et maintenant, qu'est-ce ce qu'on fait ?
Bill DeMott – On savoure !
Booker T – Moi je dirais plutôt qu'on va avoir droit au premier match de la soirée. Kurt Angle se tient aux cordes et Michaels s'est présenté à nous en tenue, je ne pense pas qu'il soit nécessaire que je vous fasse un dessin. Et l'arbitre qui arrive en courant ne fait que confirmer ce que j'insinue.

» FIGHT ! «
L'arbitre officialise le match sous les jurons d'Angle, et la cloche sonne. L'Olympic Hero se dresse comme il le peut, encore sous le choc de ce qu'il vient de subir, tandis que Michaels se contente de le regarder sans laisser transparente la moindre émotion. La rencontre débute enfin et nous avons tout de suite droit à quelques atémis de la part du showstopper provoquant des cris tridents de la foule, petite pensée à Ric Flair. Angle encaisse très mal les coups et ne fait que subir le match dominé d'une main de maître par celui qui effectue là, mine de rien, son premier match officiel à l'Attitude Wrestling Corporation. HBK emmène Kurt vers l'un des coins du ring et commence une série de droites que la foule se plait à compter. Arrivé à dix, il lâche son emprise et laisse son adversaire s'effondrer au sol. Mais s'il s'effondre, il n'en reste pas moins conscient et en profite pour se laisser glisser hors du ring. Shawn l'y rejoint dans la seconde et une course poursuite commence entre les deux hommes. À base d'entrées et sorties improbable du ring, elle se finit lorsqu'Angle parvient à bloquer Michaels entre la première corde et le sol. Il lui envoie quelques coups de pieds avant de le tirer vers le centre du ring. Après avoir assené une série de coups divers et variés à un sexy boy toujours au sol, il tente un tombé qui échoue mais entame une séquence très technique où chacun essaie de plaquer les épaules de l'autre au sol.

Bill DeMott – Ça, c'est du catch !
Booker T – C'est sûr que ça n'a rien à voir avec les pitoyables performances de Low Ki, par exemple.
Bill DeMott – Autant il peut être un incommensurable trou du cul, autant Angle est un sacré compétiteur.

Après cette passe d'arme les deux main eventers en puissance, faut dire ce qui est, se relèvent et Michaels se projette dans les cordes dans l'optique d'envoyer une clothesline à Angle. Celui-ci l'évite puis attrape son adversaire par la tête pour un neckbreaker. Toujours au sol il soumet le heartbreak kid par le bras sans parvenir à la faire abandonner. La passe dure quelques instants et Michaels finit par réussir à attraper une corde. L'arbitre les sépare contre l'avis de celui qui aurait pu être corporation champion s'il avait remporté son match de Thunderslam. L'affrontement verbale est violent entre lui et l'arbitre (oui, les arbitres de l'AWC ne se laissent pas gueuler dessus comme ça) et Michaels profite de ce moment d'égarement pour se jetter sur Angle qui s'abaisse et fait passer le headliner par-dessus la troisième corde. Headcorder quoi. Michaels s'écrase tout près de la table des commentateurs, Kurt le suit et, en prenant soin de bien éviter Bill DeMott, lui fait percuter l'une des rambardes de sécurité placés en ringside. L'ancien pensionnaire de la TNA laisse Michaels endolorie au sol et prend soin de retirer écran et autre protection de la table à T et DeMott. Ceux-ci râlent mais Angle les envoie se faire voir et retourne s'occuper de Shawn. Il l'attrape par les cheveux mais Michaels se débat, s'extirpe de son emprise mais lorsqu'il se retourne se laisse surprendre... Angle Slam sur la table des commentateurs.
Booker T – Oh my god !

Booker T – Quel mouvement ! Par contre il va maintenant nous être difficile de bien commenter, mesdames, messieurs.
Bill DeMott – Modère-toi, T. Nos micros sont encore branchés et mon café n'est même pas renversé, on peut très bien continuer à faire suivre ce match sans problème.
Si au moins il ne se termine pas plus tôt que prévu, car l'arbitre a commencé à compter et c'est de justesse que les deux hommes parviennent à remonter sur le ring. Ils s'attrapent, s'échangent quelques droites avant qu'Angle parvienne à agripper Michaels par le dos. Un, deux et trois german suplex s'en suivent avec un dernier qui fait voler l'Icon à quelques mètres de l'Olympic Hero. Cette fois Angle tire Shawn par la jambe et compte bien user de son ankle lock pour finir ce match victorieux. Michaels résiste. Dix secondes, vingt secondes, il arrive même à se retourner une fois mais l'autre ne lâche pas prise. Mais voilà que Kurt perd patience et se rue à son visage qu'il bombarde de gauches. HBK tire Angle par les épaules pour l'envoyer se claquer contre l'un des poteaux. Il se relève et voit celui qui l'a battu à Wrestlemania 21 vaciller dans son coin. Il tape du pied et envoie un second sweet chin music pour ce soir... non. Kurt est parvenu à bloquer le superkick mais d'une habile manière le boy toy l'a plaqué au sol et applique maintenant sur lui le modified figure four leglock. C'est dur est long pour les deux et c'est toute la salle qui retient sa respiration. Angle fait mieux que résister mais c'est à à peine quelques centimètres des cordes qu'il finit par abandonner.
Booker T – Victoire de Shawn Michaels. Si tu m'avais dit ça il y a encore une heure, je t'aurais ri au nez.

Bill DeMott – Ouais, je ne peux que saluer sa victoire comme je salue ce match. Maintenant il reste quelques incertitudes, et même si d'habitude je ne suis pas friand de ces choses là, j'ai quand même bien envie de savoir ce qui l'a poussé à catcher.
Booker T – Réponse à Attitude #9, peut être.
Bill DeMott – On savoure !
Booker T – Moi je dirais plutôt qu'on va avoir droit au premier match de la soirée. Kurt Angle se tient aux cordes et Michaels s'est présenté à nous en tenue, je ne pense pas qu'il soit nécessaire que je vous fasse un dessin. Et l'arbitre qui arrive en courant ne fait que confirmer ce que j'insinue.

» FIGHT ! «
L'arbitre officialise le match sous les jurons d'Angle, et la cloche sonne. L'Olympic Hero se dresse comme il le peut, encore sous le choc de ce qu'il vient de subir, tandis que Michaels se contente de le regarder sans laisser transparente la moindre émotion. La rencontre débute enfin et nous avons tout de suite droit à quelques atémis de la part du showstopper provoquant des cris tridents de la foule, petite pensée à Ric Flair. Angle encaisse très mal les coups et ne fait que subir le match dominé d'une main de maître par celui qui effectue là, mine de rien, son premier match officiel à l'Attitude Wrestling Corporation. HBK emmène Kurt vers l'un des coins du ring et commence une série de droites que la foule se plait à compter. Arrivé à dix, il lâche son emprise et laisse son adversaire s'effondrer au sol. Mais s'il s'effondre, il n'en reste pas moins conscient et en profite pour se laisser glisser hors du ring. Shawn l'y rejoint dans la seconde et une course poursuite commence entre les deux hommes. À base d'entrées et sorties improbable du ring, elle se finit lorsqu'Angle parvient à bloquer Michaels entre la première corde et le sol. Il lui envoie quelques coups de pieds avant de le tirer vers le centre du ring. Après avoir assené une série de coups divers et variés à un sexy boy toujours au sol, il tente un tombé qui échoue mais entame une séquence très technique où chacun essaie de plaquer les épaules de l'autre au sol.

Bill DeMott – Ça, c'est du catch !
Booker T – C'est sûr que ça n'a rien à voir avec les pitoyables performances de Low Ki, par exemple.
Bill DeMott – Autant il peut être un incommensurable trou du cul, autant Angle est un sacré compétiteur.

Après cette passe d'arme les deux main eventers en puissance, faut dire ce qui est, se relèvent et Michaels se projette dans les cordes dans l'optique d'envoyer une clothesline à Angle. Celui-ci l'évite puis attrape son adversaire par la tête pour un neckbreaker. Toujours au sol il soumet le heartbreak kid par le bras sans parvenir à la faire abandonner. La passe dure quelques instants et Michaels finit par réussir à attraper une corde. L'arbitre les sépare contre l'avis de celui qui aurait pu être corporation champion s'il avait remporté son match de Thunderslam. L'affrontement verbale est violent entre lui et l'arbitre (oui, les arbitres de l'AWC ne se laissent pas gueuler dessus comme ça) et Michaels profite de ce moment d'égarement pour se jetter sur Angle qui s'abaisse et fait passer le headliner par-dessus la troisième corde. Headcorder quoi. Michaels s'écrase tout près de la table des commentateurs, Kurt le suit et, en prenant soin de bien éviter Bill DeMott, lui fait percuter l'une des rambardes de sécurité placés en ringside. L'ancien pensionnaire de la TNA laisse Michaels endolorie au sol et prend soin de retirer écran et autre protection de la table à T et DeMott. Ceux-ci râlent mais Angle les envoie se faire voir et retourne s'occuper de Shawn. Il l'attrape par les cheveux mais Michaels se débat, s'extirpe de son emprise mais lorsqu'il se retourne se laisse surprendre... Angle Slam sur la table des commentateurs.
Booker T – Oh my god !

Booker T – Quel mouvement ! Par contre il va maintenant nous être difficile de bien commenter, mesdames, messieurs.
Bill DeMott – Modère-toi, T. Nos micros sont encore branchés et mon café n'est même pas renversé, on peut très bien continuer à faire suivre ce match sans problème.
Si au moins il ne se termine pas plus tôt que prévu, car l'arbitre a commencé à compter et c'est de justesse que les deux hommes parviennent à remonter sur le ring. Ils s'attrapent, s'échangent quelques droites avant qu'Angle parvienne à agripper Michaels par le dos. Un, deux et trois german suplex s'en suivent avec un dernier qui fait voler l'Icon à quelques mètres de l'Olympic Hero. Cette fois Angle tire Shawn par la jambe et compte bien user de son ankle lock pour finir ce match victorieux. Michaels résiste. Dix secondes, vingt secondes, il arrive même à se retourner une fois mais l'autre ne lâche pas prise. Mais voilà que Kurt perd patience et se rue à son visage qu'il bombarde de gauches. HBK tire Angle par les épaules pour l'envoyer se claquer contre l'un des poteaux. Il se relève et voit celui qui l'a battu à Wrestlemania 21 vaciller dans son coin. Il tape du pied et envoie un second sweet chin music pour ce soir... non. Kurt est parvenu à bloquer le superkick mais d'une habile manière le boy toy l'a plaqué au sol et applique maintenant sur lui le modified figure four leglock. C'est dur est long pour les deux et c'est toute la salle qui retient sa respiration. Angle fait mieux que résister mais c'est à à peine quelques centimètres des cordes qu'il finit par abandonner.
Booker T – Victoire de Shawn Michaels. Si tu m'avais dit ça il y a encore une heure, je t'aurais ri au nez.

Bill DeMott – Ouais, je ne peux que saluer sa victoire comme je salue ce match. Maintenant il reste quelques incertitudes, et même si d'habitude je ne suis pas friand de ces choses là, j'ai quand même bien envie de savoir ce qui l'a poussé à catcher.
Booker T – Réponse à Attitude #9, peut être.

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
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Re: Ground Zero.
On passe rapidement en backstage où l’on croise Alberto Del Rio, le regard perdu entrain de chercher encore une nouvelle fois son certificat de travail. Sa dernière chance c’est-ce soir. Il a abandonné le bureau de Stone Cold Steve Austin et erre à la recherche de son certificat avec un petite rire forcé tellement la situation lui échappe.

Alberto Del Rio – Estoy acabado... Estoy acabado... Estoy acabado... Jamais, jamais je ne retrouverai ce putain de certificat de travail. Ca fait un mois que je passe mes journées à essayer de prouver ma légalité. Qu‘ai-je fait pour qu‘on m‘empêche de rester aux Etats-Unis ? Cual mierda ! La chance ne me sourit pas, tout est contre moi. Je peux pas m‘en sortir.
Alberto Del Rio s’assoit sur une chaise trainant dans le couloir. Il baisse la tête se la tenant avec un bras. Le pauvre mexicain est démoralisé. Depuis Thunderslam il s’efforce de prouver sa légalité, mais tous commencent à croire que c’est vraiment un clandestin.
Alberto Del Rio – Peut-être bien que je suis un clandestin au final. Je suis rien d‘autre que ces vermines qui traversent la frontière en se cachant des services de l‘immigration. Toute la gloire que j‘ai obtenu, tout le respect que j‘ai inculqué autour de moi, tout cela n‘est qu‘illusion. Même cette ceinture que je porte ne vaut plus rien.
La situation est totalement critique. Alberto est tellement à bout qu’il devient fou. Wade Barrett qui a remporté son combat non télévisé au côté de Cody Rhodes passe par là, sourire aux lèvres.
Wade Barrett – Toujours pas parti Del Rio ? Caches toi bien si tu veux encore échapper à l‘immigration. Si tu abandonnes ta ceinture, je serai le prochain champion.
Il n’en faut pas plus au mexicain pour s’énerver. Il bondit de sa chaise et bloque Wade Barrett contre le mur.
Alberto Del Rio – Maricón ! C‘est toi qui est derrière tout ça avoues le. C‘est toi le responsable de cette merde. Tu veux mon titre et puisque tu sais que tu ne l‘auras pas à la loyal tu cherches à m‘avoir en lâche. Je vais te briser le bras ! Avoues le que c‘est toi.
Wade Barrett – Je déconnais Del Rio. Fais pas de conneries. J‘y suis pour rien là-dedans. Je suis un étranger moi aussi à la base. Je t‘aurais jamais fait ça. Tu le sais bien.

Alberto Del Rio – Qui est-ce alors ? Dis moi qui m‘a fais ce coup de pute ? Qui a volé mon certificat de travail ? Qui veut ma peau ?
Wade Barrett – J‘en sais rien. J‘en ai aucune idée, ça doit sûrement être un américain. Ils ne veulent pas de toi ici dans leur pays comme ils ne veulent pas de moi.
Alberto Del Rio – Un américain … Ils ne veulent pas de moi … Ils croient que je suis un putain de terroriste qui va faire sauter l‘arène ou quoi ?
Alberto Del Rio lâche Wade Barrett et tape dans le mur avant de se tourner vers une maquilleuse qui passait par là.
Alberto Del Rio – C‘est toi alors. T‘es une américaine, dis le que tu veux pas de moi ici et dis moi qui a volé mon certificat que j‘aille lui briser les deux bras !
Maquilleuse – Pitié, je suis une simple maquilleuse, à l‘aide !
Alberto Del Rio – OU EST MON CERTIFICAT ?? DIS LE !!
??? – Lâches là tout de suite Del Rio où je te ramène jusqu‘à la frontière avant les services de l‘immigration !

Putain, Stone Cold vient d’apparaître dans le champ de vision de la caméra, il vient de sortir de son bureau qui était là, et il est pas là pour rigoler. Il fait face à Alberto Del Rio qui lâche la maquilleuse. Le mexicain se rapproche de Stone Cold.
Alberto Del Rio – J‘en peux plus Stone Cold ! Je t‘ai laissé raconté ta merde à chaque fois sans rien dire parce que t‘es mon patron. J‘ai rangé ton bureau parce que je voulais mon certificat, mais là de toute manière, il me reste plus beaucoup de temps aux Etats-Unis, alors dis moi où t‘as rangé mon certificat de travail.
Stone Cold – What ?
Alberto Del Rio – Te fous pas de ma gueule Stone Cold ! C‘est ton putain de bureau, tu sais où Est-ce papier alors tu vas me le dire, tu vas aller me le chercher tout de suite.

Stone Cold – What ? Tu te prends pour qui fils de pute ? Depuis que je suis né j‘ai jamais rangé ma chambre. Pas une fois j‘ai remis une bière à sa place. Alors si tu crois que je vais commencé maintenant, après avoir botté des millions de cul, tu te fous le doigt dans le cul enculé ! J‘en ai rien à foutre de toi. Tu crois que ça va changer quelque chose à l‘AWC. T‘es personne ici. Tu peux retourner au Mexique, ptet bien que l‘AWC marchera encore mieux sans toi. Tu peux faire ce que tu veux, je m‘en branle, par contre, à partir du moment où tu touches quelqu‘un de l‘AWC sans que ça me plaise, je te refais ta gueule d‘ange. C‘est clair ?
Alberto Del Rio – C‘est toi le responsable de tout ça. Depuis le début tu veux pas de moi ici. T‘apprécies pas que je sois meilleur que tu n‘as pu l‘être. Tu ne supportes pas qu‘un gars comme moi venant du Mexique sois meilleurs que tous les américains réunis. Tu ne me supportes pas et tu veux te débarrasser de moi c‘est ça.
Stone Cold – Je te demande surtout de fermer ta gueule. Si tu veux encore sauver ta place ici, mon bureau est ouvert. Tu peux encore aller chercher dans les classeurs que j‘ai jamais classé si y aurait pas ton certificat. Moi j‘ai quelques bières à m‘enfiler. Et si tu viens à être ramené à la frontière ce soir, je viendrai même pas te chercher poru un show quand on passera au Mexique. Je veux pas de mecs incapables d‘être droit dans ses bottes.
Stone Cold s’en va, laissant un Alberto Del Rio complètement fou dans le milieu du couloir. Celui-ci rentre légèrement dans le bureau de Stone Cold Steve Austin. Il balaye la pièce avant de péter encore plus un plomb et de mettre un puissant coup de pied dans le bureau de Stone Cold qui se renverse. Alberto Del Rio est en furie et il quitte la pièce. Son avenir semble en grand danger.

Alberto Del Rio – Estoy acabado... Estoy acabado... Estoy acabado... Jamais, jamais je ne retrouverai ce putain de certificat de travail. Ca fait un mois que je passe mes journées à essayer de prouver ma légalité. Qu‘ai-je fait pour qu‘on m‘empêche de rester aux Etats-Unis ? Cual mierda ! La chance ne me sourit pas, tout est contre moi. Je peux pas m‘en sortir.
Alberto Del Rio s’assoit sur une chaise trainant dans le couloir. Il baisse la tête se la tenant avec un bras. Le pauvre mexicain est démoralisé. Depuis Thunderslam il s’efforce de prouver sa légalité, mais tous commencent à croire que c’est vraiment un clandestin.
Alberto Del Rio – Peut-être bien que je suis un clandestin au final. Je suis rien d‘autre que ces vermines qui traversent la frontière en se cachant des services de l‘immigration. Toute la gloire que j‘ai obtenu, tout le respect que j‘ai inculqué autour de moi, tout cela n‘est qu‘illusion. Même cette ceinture que je porte ne vaut plus rien.
La situation est totalement critique. Alberto est tellement à bout qu’il devient fou. Wade Barrett qui a remporté son combat non télévisé au côté de Cody Rhodes passe par là, sourire aux lèvres.
Wade Barrett – Toujours pas parti Del Rio ? Caches toi bien si tu veux encore échapper à l‘immigration. Si tu abandonnes ta ceinture, je serai le prochain champion.
Il n’en faut pas plus au mexicain pour s’énerver. Il bondit de sa chaise et bloque Wade Barrett contre le mur.
Alberto Del Rio – Maricón ! C‘est toi qui est derrière tout ça avoues le. C‘est toi le responsable de cette merde. Tu veux mon titre et puisque tu sais que tu ne l‘auras pas à la loyal tu cherches à m‘avoir en lâche. Je vais te briser le bras ! Avoues le que c‘est toi.
Wade Barrett – Je déconnais Del Rio. Fais pas de conneries. J‘y suis pour rien là-dedans. Je suis un étranger moi aussi à la base. Je t‘aurais jamais fait ça. Tu le sais bien.

Alberto Del Rio – Qui est-ce alors ? Dis moi qui m‘a fais ce coup de pute ? Qui a volé mon certificat de travail ? Qui veut ma peau ?
Wade Barrett – J‘en sais rien. J‘en ai aucune idée, ça doit sûrement être un américain. Ils ne veulent pas de toi ici dans leur pays comme ils ne veulent pas de moi.
Alberto Del Rio – Un américain … Ils ne veulent pas de moi … Ils croient que je suis un putain de terroriste qui va faire sauter l‘arène ou quoi ?
Alberto Del Rio lâche Wade Barrett et tape dans le mur avant de se tourner vers une maquilleuse qui passait par là.
Alberto Del Rio – C‘est toi alors. T‘es une américaine, dis le que tu veux pas de moi ici et dis moi qui a volé mon certificat que j‘aille lui briser les deux bras !
Maquilleuse – Pitié, je suis une simple maquilleuse, à l‘aide !
Alberto Del Rio – OU EST MON CERTIFICAT ?? DIS LE !!
??? – Lâches là tout de suite Del Rio où je te ramène jusqu‘à la frontière avant les services de l‘immigration !

Putain, Stone Cold vient d’apparaître dans le champ de vision de la caméra, il vient de sortir de son bureau qui était là, et il est pas là pour rigoler. Il fait face à Alberto Del Rio qui lâche la maquilleuse. Le mexicain se rapproche de Stone Cold.
Alberto Del Rio – J‘en peux plus Stone Cold ! Je t‘ai laissé raconté ta merde à chaque fois sans rien dire parce que t‘es mon patron. J‘ai rangé ton bureau parce que je voulais mon certificat, mais là de toute manière, il me reste plus beaucoup de temps aux Etats-Unis, alors dis moi où t‘as rangé mon certificat de travail.
Stone Cold – What ?
Alberto Del Rio – Te fous pas de ma gueule Stone Cold ! C‘est ton putain de bureau, tu sais où Est-ce papier alors tu vas me le dire, tu vas aller me le chercher tout de suite.

Stone Cold – What ? Tu te prends pour qui fils de pute ? Depuis que je suis né j‘ai jamais rangé ma chambre. Pas une fois j‘ai remis une bière à sa place. Alors si tu crois que je vais commencé maintenant, après avoir botté des millions de cul, tu te fous le doigt dans le cul enculé ! J‘en ai rien à foutre de toi. Tu crois que ça va changer quelque chose à l‘AWC. T‘es personne ici. Tu peux retourner au Mexique, ptet bien que l‘AWC marchera encore mieux sans toi. Tu peux faire ce que tu veux, je m‘en branle, par contre, à partir du moment où tu touches quelqu‘un de l‘AWC sans que ça me plaise, je te refais ta gueule d‘ange. C‘est clair ?
Alberto Del Rio – C‘est toi le responsable de tout ça. Depuis le début tu veux pas de moi ici. T‘apprécies pas que je sois meilleur que tu n‘as pu l‘être. Tu ne supportes pas qu‘un gars comme moi venant du Mexique sois meilleurs que tous les américains réunis. Tu ne me supportes pas et tu veux te débarrasser de moi c‘est ça.
Stone Cold – Je te demande surtout de fermer ta gueule. Si tu veux encore sauver ta place ici, mon bureau est ouvert. Tu peux encore aller chercher dans les classeurs que j‘ai jamais classé si y aurait pas ton certificat. Moi j‘ai quelques bières à m‘enfiler. Et si tu viens à être ramené à la frontière ce soir, je viendrai même pas te chercher poru un show quand on passera au Mexique. Je veux pas de mecs incapables d‘être droit dans ses bottes.
Stone Cold s’en va, laissant un Alberto Del Rio complètement fou dans le milieu du couloir. Celui-ci rentre légèrement dans le bureau de Stone Cold Steve Austin. Il balaye la pièce avant de péter encore plus un plomb et de mettre un puissant coup de pied dans le bureau de Stone Cold qui se renverse. Alberto Del Rio est en furie et il quitte la pièce. Son avenir semble en grand danger.

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Lutteur Incarné: What ?
Attitude: 3:16
Re: Ground Zero.
De retour à Ground Zero après le pétage de plomb d'Alberto Del Rio.
Booker T – Bullshit, j'ai de la poussière plein la bouche, sucka! Je tiendrais pas la soirée comme ça, moi. Plein le cul de ces conditions de travail de merde!
Bill DeMott – Et moi je peux même pas bouffer mon sandwich, il est plein de terre! Au moins pour se consoler on a notre premier match de vraie lutte.

Bill DeMott – Voilà les deux premiers lutteurs de ce match, deux grandes gueules mais un sait mieux lutter que l'autre.
Booker T – En éspérant que le fait que nous soyons en plein air n'irrite pas la peau de Sheamus.

Booker T – Voici les deux portoricains. Toujours aussi déterminé à casser des gueules.
Bill DeMott – C'est ce que j'aime bien chez eux. Ils aiment bien la castagne. En espérant voir des vrais coups dans la gueule et pas des giflettes de tafiolles.
» FIGHT ! «
Les deux équipe décident entre elles qui va entrer sur le ring en premier. Ce sera Sheamus et Eddie Kingston. La cloche sonne et le match peut commencer. Les deux hommes ne s'approchent pas et commence une sorte d'intimidation au regard. Sheamus est le premier à en avoir marre de ce petit jeu et fonce sur Kingtson. Eddie Kingtson essaie tant bien que mal de stopper l'Irlandais qui fonce sur lui tel un bélier. Kingston est littéralement assailli de coup de poings par le Celtic Warrior. Homicide s'énerve dans son coin en hurlant à Kingston de réagir en conséquence. Sheamus relève Kingston le balance dans les cordes et shoulder block de Sheamus! Eddie Kingston est complètement à côté de son match depuis que la cloche à sonnée. Homicide tend le bras pour pouvoir faire le tag, Eddie Kingston rampe jusqu'à Homicide mais l'Irlandais est toujours là pour lui tirer la jambe. Sheamus ramène Kingston dans son coin et fait le tag avec Jericho. Sheamus prend Kingston en powerbomb et Y2J reçoit le porto ricain à l'arrivée avec son Lionsault !
Booker T – Quel magnifique enchaînement de la part de Chris Jericho et Sheamus!
Bill DeMott – Ca, c'est du travail d'équipe comme je les aime.
Booker T – Si seulement Homicide pouvait arrêter de gueuler sur Kingston, il me casses les oreilles.
Jericho vient de prendre Kingston dans un arm lock et Homicide est toujours aussi énervé contre son coéquipier. Kingston est vraiment en dessous. Il parvient tout de même à attraper la corde. Jericho le relâche et lève les bras puis montre quelque chose au loin, l'arbitre se retourne, eye poke de Jericho sur Eddie Kingston. Y2J enchaîne avec une série de kicks sur son adversaire. Et Codebreaker sorti de nulle part. Jericho commence à se mettre en valeur avec ses taunts face au public.Homicide n'en peut plus, il intervient dans la situation et porte un coup de poing dans l'arrière du crâne de Jericho qui s'affale au sol. Et Homicide retourne dans son coin sous la réprimande l'arbitre. Kingston arrive à faire le tag. Le 187 warrior se rue sur Jericho et porte le tombé. Victoire des Porto Ricans Psychos.
Bill DeMott – Le résultat est pas logique. ces fils de putes ont rien glandés du match.
Booker T – Oh mon Dieu! Bill, regarde!
Shocking moment, après avoir aidé Eddie Kingston à se relever, Homicide vient de lui planter une fourchette dans le front. Eddie Kingston hurle de douleur et son visage se recouvre petit à petit de sang. Les secours arrivent et prennent Kingston sur une civière. BLK Jeez, l'ancien partenaire de Kingston, qui a effectué un try-out plus tôt dans la soirée, vient pour prendre des nouvelles de son ami. Les secours et BLK Jeez ramènent Kingston en backstage pour s'occuper de lui.
Booker T – Bullshit, j'ai de la poussière plein la bouche, sucka! Je tiendrais pas la soirée comme ça, moi. Plein le cul de ces conditions de travail de merde!
Bill DeMott – Et moi je peux même pas bouffer mon sandwich, il est plein de terre! Au moins pour se consoler on a notre premier match de vraie lutte.

Bill DeMott – Voilà les deux premiers lutteurs de ce match, deux grandes gueules mais un sait mieux lutter que l'autre.
Booker T – En éspérant que le fait que nous soyons en plein air n'irrite pas la peau de Sheamus.

Booker T – Voici les deux portoricains. Toujours aussi déterminé à casser des gueules.
Bill DeMott – C'est ce que j'aime bien chez eux. Ils aiment bien la castagne. En espérant voir des vrais coups dans la gueule et pas des giflettes de tafiolles.
» FIGHT ! «
Les deux équipe décident entre elles qui va entrer sur le ring en premier. Ce sera Sheamus et Eddie Kingston. La cloche sonne et le match peut commencer. Les deux hommes ne s'approchent pas et commence une sorte d'intimidation au regard. Sheamus est le premier à en avoir marre de ce petit jeu et fonce sur Kingtson. Eddie Kingtson essaie tant bien que mal de stopper l'Irlandais qui fonce sur lui tel un bélier. Kingston est littéralement assailli de coup de poings par le Celtic Warrior. Homicide s'énerve dans son coin en hurlant à Kingston de réagir en conséquence. Sheamus relève Kingston le balance dans les cordes et shoulder block de Sheamus! Eddie Kingston est complètement à côté de son match depuis que la cloche à sonnée. Homicide tend le bras pour pouvoir faire le tag, Eddie Kingston rampe jusqu'à Homicide mais l'Irlandais est toujours là pour lui tirer la jambe. Sheamus ramène Kingston dans son coin et fait le tag avec Jericho. Sheamus prend Kingston en powerbomb et Y2J reçoit le porto ricain à l'arrivée avec son Lionsault !
Booker T – Quel magnifique enchaînement de la part de Chris Jericho et Sheamus!
Bill DeMott – Ca, c'est du travail d'équipe comme je les aime.
Booker T – Si seulement Homicide pouvait arrêter de gueuler sur Kingston, il me casses les oreilles.
Jericho vient de prendre Kingston dans un arm lock et Homicide est toujours aussi énervé contre son coéquipier. Kingston est vraiment en dessous. Il parvient tout de même à attraper la corde. Jericho le relâche et lève les bras puis montre quelque chose au loin, l'arbitre se retourne, eye poke de Jericho sur Eddie Kingston. Y2J enchaîne avec une série de kicks sur son adversaire. Et Codebreaker sorti de nulle part. Jericho commence à se mettre en valeur avec ses taunts face au public.Homicide n'en peut plus, il intervient dans la situation et porte un coup de poing dans l'arrière du crâne de Jericho qui s'affale au sol. Et Homicide retourne dans son coin sous la réprimande l'arbitre. Kingston arrive à faire le tag. Le 187 warrior se rue sur Jericho et porte le tombé. Victoire des Porto Ricans Psychos.
Bill DeMott – Le résultat est pas logique. ces fils de putes ont rien glandés du match.
Booker T – Oh mon Dieu! Bill, regarde!
Shocking moment, après avoir aidé Eddie Kingston à se relever, Homicide vient de lui planter une fourchette dans le front. Eddie Kingston hurle de douleur et son visage se recouvre petit à petit de sang. Les secours arrivent et prennent Kingston sur une civière. BLK Jeez, l'ancien partenaire de Kingston, qui a effectué un try-out plus tôt dans la soirée, vient pour prendre des nouvelles de son ami. Les secours et BLK Jeez ramènent Kingston en backstage pour s'occuper de lui.

Stone Cold Steve Austin- Messages: 488
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Re: Ground Zero.
On oublie les fourchettes et le sang pour quelque chose de plus charmant. C'est du moins ce à quoi on pourrait penser maintenant que sur l'écran géant, on se retrouve plongé au beau milieu d'une conversation entre deux voix féminines.
Trish Stratus – Oh, si tu savais, je suis vraiment désolée de te mettre dans cette situation. Tu comprends, il faut bien quelqu'un pour tenir les interviews, et je veux vraiment pouvoir me présenter sur le ring avec simplement Kevin Thorn et Ariel en tête.
Trish se prépare en effet pour son match, mais refuse de laisser cette soirée de Pay Per View sans interview pour autant. Lentement, la caméra tourne pour nous présenter celle qui est désignée comme étant la remplaçante du soir et c'est... Sharmell ! Sharmell est avec Trish Stratus ! A la table des commentateurs, Booker semble surpris, il se décompose, même.
Sharmell – Ne t'inquiète pas pour moi, ça ne me gène absolument pas. C'est une bonne expérience de me retrouver ici, c'est même assez excitant !
Trish Stratus – Tu es parfaite Sharmell, crois moi, Booker a de la chance de t'avoir. Allez, il va quand même falloir répéter une dernière fois. Quand la superstar arrive...
Sharmell – Je n'oublie pas de rester polie, quelque soit son attitude.

Trish Stratus – Et qu'est-ce que tu dois faire ensuite ?
Sharmell – Centrer les questions sur le match en lui même ou l'adversaire, lancer la superstar sur un domaine qu'elle maitrise ou qui la fera réagir, et laisser parler. Ne pas interrompre, c'est eux que le public veut entendre.
Trish Stratus – Et ce qu'il faut éviter ?
Sharmell – Je dois éviter les questions sans réponses développées possibles, ne pas me tenir trop près, rester sobre.
Trish Stratus – Si jamais on s'en prend verbalement à toi ?

Sharmell – J'inspire un grand coup, comme ça, et je prends sur moi. Je continue l'interview sans rentrer dans ce jeu là.
Trish Stratus – Évite quand même d'être trop soumise, tu es là pour faire ton travail, pas pour te faire martyriser. Tu m'as l'air globalement prête, alors autant commencer tout de suite.
Sharmell est encore sur la réserve, mais du coin de l'oeil, Trish vient de trouver la cible idéal pour ses débuts. Elle indique à sa vis-à-vis nul autre que la Rated R Superstar, situé quelques mètres plus loin.
Trish Stratus – Si je ne me trompe pas, le prochain combat devrait avoir lieu d'ici peu de temps, et il opposera Edge à Claudio Castagnoli. Vas-y, dépêche toi !
Trish pousse Sharmell qui se retrouve planté devant la toile de fond habituel des interviews de l'AWC, avant même d'avoir eu le temps de dire "sucka".
Sharmell – E... Edge, vous avez une minute ?

Edge – Tu as changé depuis le temps Trish.
Sharmell – Très drôle, très drôle. Mon nom est Sharmell et mon rôle est de vous interviewer ce soir, en son absence. Well, vous êtes revenus à la compétition lors d'une Battle Royal, et vous voilà déjà en Pay Per View en ce jour de deuil national. Je suis sûr que le public aimerait avoir un mot sur votre match de ce soir.
Edge – Un mot ? Un mot ? Ce mot, ce serait "réussite". Mon retour est une réussite totale. Comme tu l'as très bien rappelé, je me retrouve déjà en Pay Per View, pour mon nom et mes accomplissements passé, c'est vrai, mais aussi pour tout ce que j'ai pu faire en un mois ici. De nouveau, me voilà dans la carte, me voilà en tant qu'ennemi à abattre. Tous connaissent mon nom et tous veulent avoir l'honneur de m'affronter. Claudio Castagnoli s'est montré le plus entreprenant, ou peut-être le plus fou, mais quoi qu'il en soit, il a obtenu cette chance d'avoir un match contre la Rated R Superstar. Obtenir un match contre moi est possible, le gagner ne l'est pas. Ce soir, je vais continuer sur ma lancée, et je vais surtout prouver que Ground Zero n'est que le début de ma reconstruction. Ma blessure est de l'histoire ancienne, les conneries de Goldust sont de l'histoire ancienne, et penser que je ne suis qu'à ne serait-ce que 99% de mes capacités pourrait être la plus grande erreur de la carrière de mon ami suisse.

Edge – I AM 100 PERCENT ANGRY, 200 PERCENT DETERMINATED, AND 1000 PERCENT RATED R, CLAUDIO !
Sharmell s'écarte comme elle l'a appris, et laisse Edge reprendre son chemin. Après quelques secondes, elle se laisse aller à un sourire et se tourne vers Trish Stratus, qui a suivi toute la scène.
Sharmell – Alors ?
Trish Stratus – Je crois qu'on a plus de soucis à se faire, tu as été parfaite !
Des soucis, on aurait à s'en faire pour Claudio Castagnoli à en croire Edge lui même. Le match, c'est tout de suite.
Trish Stratus – Oh, si tu savais, je suis vraiment désolée de te mettre dans cette situation. Tu comprends, il faut bien quelqu'un pour tenir les interviews, et je veux vraiment pouvoir me présenter sur le ring avec simplement Kevin Thorn et Ariel en tête.
Trish se prépare en effet pour son match, mais refuse de laisser cette soirée de Pay Per View sans interview pour autant. Lentement, la caméra tourne pour nous présenter celle qui est désignée comme étant la remplaçante du soir et c'est... Sharmell ! Sharmell est avec Trish Stratus ! A la table des commentateurs, Booker semble surpris, il se décompose, même.
Sharmell – Ne t'inquiète pas pour moi, ça ne me gène absolument pas. C'est une bonne expérience de me retrouver ici, c'est même assez excitant !
Trish Stratus – Tu es parfaite Sharmell, crois moi, Booker a de la chance de t'avoir. Allez, il va quand même falloir répéter une dernière fois. Quand la superstar arrive...
Sharmell – Je n'oublie pas de rester polie, quelque soit son attitude.

Trish Stratus – Et qu'est-ce que tu dois faire ensuite ?
Sharmell – Centrer les questions sur le match en lui même ou l'adversaire, lancer la superstar sur un domaine qu'elle maitrise ou qui la fera réagir, et laisser parler. Ne pas interrompre, c'est eux que le public veut entendre.
Trish Stratus – Et ce qu'il faut éviter ?
Sharmell – Je dois éviter les questions sans réponses développées possibles, ne pas me tenir trop près, rester sobre.
Trish Stratus – Si jamais on s'en prend verbalement à toi ?

Sharmell – J'inspire un grand coup, comme ça, et je prends sur moi. Je continue l'interview sans rentrer dans ce jeu là.
Trish Stratus – Évite quand même d'être trop soumise, tu es là pour faire ton travail, pas pour te faire martyriser. Tu m'as l'air globalement prête, alors autant commencer tout de suite.
Sharmell est encore sur la réserve, mais du coin de l'oeil, Trish vient de trouver la cible idéal pour ses débuts. Elle indique à sa vis-à-vis nul autre que la Rated R Superstar, situé quelques mètres plus loin.
Trish Stratus – Si je ne me trompe pas, le prochain combat devrait avoir lieu d'ici peu de temps, et il opposera Edge à Claudio Castagnoli. Vas-y, dépêche toi !
Trish pousse Sharmell qui se retrouve planté devant la toile de fond habituel des interviews de l'AWC, avant même d'avoir eu le temps de dire "sucka".
Sharmell – E... Edge, vous avez une minute ?

Edge – Tu as changé depuis le temps Trish.
Sharmell – Très drôle, très drôle. Mon nom est Sharmell et mon rôle est de vous interviewer ce soir, en son absence. Well, vous êtes revenus à la compétition lors d'une Battle Royal, et vous voilà déjà en Pay Per View en ce jour de deuil national. Je suis sûr que le public aimerait avoir un mot sur votre match de ce soir.
Edge – Un mot ? Un mot ? Ce mot, ce serait "réussite". Mon retour est une réussite totale. Comme tu l'as très bien rappelé, je me retrouve déjà en Pay Per View, pour mon nom et mes accomplissements passé, c'est vrai, mais aussi pour tout ce que j'ai pu faire en un mois ici. De nouveau, me voilà dans la carte, me voilà en tant qu'ennemi à abattre. Tous connaissent mon nom et tous veulent avoir l'honneur de m'affronter. Claudio Castagnoli s'est montré le plus entreprenant, ou peut-être le plus fou, mais quoi qu'il en soit, il a obtenu cette chance d'avoir un match contre la Rated R Superstar. Obtenir un match contre moi est possible, le gagner ne l'est pas. Ce soir, je vais continuer sur ma lancée, et je vais surtout prouver que Ground Zero n'est que le début de ma reconstruction. Ma blessure est de l'histoire ancienne, les conneries de Goldust sont de l'histoire ancienne, et penser que je ne suis qu'à ne serait-ce que 99% de mes capacités pourrait être la plus grande erreur de la carrière de mon ami suisse.

Edge – I AM 100 PERCENT ANGRY, 200 PERCENT DETERMINATED, AND 1000 PERCENT RATED R, CLAUDIO !
Sharmell s'écarte comme elle l'a appris, et laisse Edge reprendre son chemin. Après quelques secondes, elle se laisse aller à un sourire et se tourne vers Trish Stratus, qui a suivi toute la scène.
Sharmell – Alors ?
Trish Stratus – Je crois qu'on a plus de soucis à se faire, tu as été parfaite !
Des soucis, on aurait à s'en faire pour Claudio Castagnoli à en croire Edge lui même. Le match, c'est tout de suite.

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